<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-28332407</id><updated>2011-04-21T16:20:33.067-07:00</updated><title type='text'>A.D.D.L.F.</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://addlf.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28332407/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://addlf.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Levaleton</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06822167391489609178</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>4</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28332407.post-114796731339305778</id><published>2006-05-18T08:48:00.000-07:00</published><updated>2006-05-18T08:48:33.396-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://addlf.blogspot.com/"&gt;A.D.D.L.F.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savons-nous bien à quoi correspond le patrimoine de La Faurie ?&lt;br /&gt;Ce document vous en donne quelques aspects ; mais ne sagit-il que de ces éléments matériels?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le patrimoine, c’est également :&lt;br /&gt;- l’école où des générations de Faurillons ont reçu l’instruction publique ;&lt;br /&gt;- l’air que nous respirons – menacé également, comme le reste ;&lt;br /&gt;- C’est aussi l’eau du Buëch et de l’Aiguebelle que nous regardons, nous buvons, dans laquelle les enfants se baignent, dans laquelle certains pêchent.&lt;br /&gt;- C’est encore l’église et les édifices confessionnels dont les cérémonies ont rythmées la vie sociale et économique de la vallée.&lt;br /&gt;- Ce sont les ruines du château de Saint André qui témoigne de l’histoire du canton.&lt;br /&gt;- Ce sont les fontaines  qui, il y a peu de temps encore, coulaient à plein, dans les quelles s’abreuvaient les troupeaux et dont l’eau vive égayait la vie quotidienne.&lt;br /&gt;- Ce sont les fours à pains, la scierie, les ouvrages hydrauliques qui, faute d’entretien, se dégradent lentement mais irrémédiablement.&lt;br /&gt;- C’est le chemin de fer qui a annoncé l’ère moderne et qui a permis de circuler dans la vallée…ou d’en partir.&lt;br /&gt;- Ce sont tous ces chemins cadastraux et cette flore évoluant à chaque saison.&lt;br /&gt;- Ce sont enfin tous ces champs de lavande qui on pendant une longue période fait la renommée de la haute vallée du Buëch.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Rien n’aurait survécu à ce jour sans la TRADITION ORALE.&lt;br /&gt;Le patrimoine de La Faurie est de même constitué de savoir faire des anciens, de la connaissance intime des lieux et de leurs ressources. Telle source possède telle qualité, telle clairière abrite  telles plantes, telle carrière fourni telle qualité de pierre …&lt;br /&gt;Le Patrimoine c’est encore des valeurs : une façon d’éduquer les enfants, de pratiquer l’entraide, passer des soirées conviviales, partager des travaux de voisinage, tout cela exprimé dans une langue imagée, propre à la contrée, et qui elle aussi, s’en va.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;. Un sage disait : quand un vieux décède, c’est toute une bibliothèque qui disparaît. Ecoute-t-on ceux qui vivent encore et dont la voix faible est de plus en plus couverte par la télévision qui parle si fort ?&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;- Est-il important de protéger tout cela ?   Si oui pourquoi ?  Avec quels moyens ?&lt;br /&gt;Ce patrimoine est-il un héritage que nous avons le devoir de transmettre aux enfants ? Devons-nous accomplir des efforts pour redresser la barre, ou est-il préférable de tout laisser aller ?&lt;br /&gt;Personne ne veut figer le patrimoine en «musée ». Il ne s’agit pas de faire des ruines «trop belles », impeccables, des «tombeaux blanchis » (comme dans le Lubéron, où tout est propret, artificiel, où les villages deviennent des cartes postales). Il ne s’agit pas de pétrifier cet héritage : nous parlons d’un Patrimoine vivant, où les belles choses du passé auraient leur place, ne seraient pas oubliées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    La réflexion est peut-être à amorcer à La Faurie ? Nous proposons une ou quelques soirées à la Salle Polyvalente durant lesquelles les un(e)s et les autres viendront dire ce qui leur tient à cœur. Nous proposons de parler de ce Patrimoine, de ce que nous devons et pouvons faire, ce qui est important, ce qui l’est moins, ce qui doit être évité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’invitation s’adresse à tous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28332407-114796731339305778?l=addlf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://addlf.blogspot.com/feeds/114796731339305778/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28332407&amp;postID=114796731339305778' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28332407/posts/default/114796731339305778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28332407/posts/default/114796731339305778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://addlf.blogspot.com/2006/05/blog-post_114796731339305778.html' title=''/><author><name>Levaleton</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06822167391489609178</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28332407.post-114796697454948797</id><published>2006-05-18T08:42:00.000-07:00</published><updated>2006-05-18T08:42:54.556-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://addlf.blogspot.com/2006/05/communication-de-lassociation-pour-le.html"&gt;A.D.D.L.F.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES DIGUES : UN PATRIMOINE HISTORIQUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les digues le long du Buëch sont sûrement l’œuvre la plus importante que nous ont laissé nos ancêtre. Leur construction a complètement changé l’économie communale en mettant à la disposition des Faurions des parcelles fertiles et irrigables alors que jusque là ils devaient se contenter de pentes arides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour s’en convaincre, il suffit de se reporter à ce que disait Thérèse Scalfert en 1929 :&lt;br /&gt;« …Au Moyen Age, le Bôchaine se présentait comme assez peu favorisé. Au dire de ses habitants, c’était un mauvais pays et beaucoup de raisons justifiaient ce jugement sévère. Le sol était montagneux et pierreux, la terre maigre et infertile exigeait  beaucoup de soins d’abondantes quantités d’engrais. Ils n’y semaient pas de froment mais seulement des céréales pauvres comme le seigle, l’orge et l’avoine. Des prairies s’étendaient le long du Buëch mais il fallait les défendre à grands frais contre les ravages du torrent quand, gonflé par les pluies ou les neiges, il franchissait violemment ses rives… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On imagine facilement avec quel acharnement nos ancêtres devaient défendre ou chercher à étendre ces parcelles, les seules qui leur assuraient des récoltes convenables et qui éloignaient le spectre de la disette et de la famine. La tentation de conquête était d’autant plus vive qu’en été le filet d’eau du torrent n’occupait qu’un infime partie de l’étendue caillouteuse et sans valeur agricole qui formait son lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seulement, il y avait les crues dévastatrices du printemps et de l’automne ; le Buëch était alors beaucoup plus capricieux que de nos jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si au Moyen Age la forêt était envahissante, il n’en fut plus de même au XVIII ° siècle où elle se mit à régresser à mesure qu’augmentaient les bouches à nourrir. Parallèlement les crues se firent de plus en plus impétueuses car il n’y avait plus assez de végétation sur les pentes pour freiner le ruissellement des eaux vers le val.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est sans doute ce déboisement qui amena, il y a un peu plus de 200 ans une situation dramatique dans le Haut Buëch.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 25 mars 1781 puis le 31 mai 1784 les représentants de la commune de Saint André en Bôchaine se réunirent pour demander à l’Intendant du Dauphiné (équivalent d’un Préfet sous l’ancien régime) de prendre des mesures pour arrêter la progression du Buëch (le vallon de cette communauté où sont situées toutes les prairies, avait été considérablement endommagé par les eaux du grand Buëch et étaient sur le point d’être totalement emporté)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré ces appels pressants, il faudra attendre 1785 et deux nouvelles suppliques pour que la lourde machine administrative de mette en marche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1785 donc, deux suppliques furent envoyées à l’Intendant, la première non datée, par les consuls et notables de la communauté de Saint andré. La seconde le 20 novembre 1785 par Jean Antoine Borel, habitant à La Faurie a été obligé de faire construire une digue en pierre d’une longueur de cinquante toises. Cette digue a non seulement servi à protéger la possession su suppliant, mais encore celles des particuliers qui étaient inférieures de même que le village de la Faurie, qui aurait été emporté sans elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela signifie que le Buëch passait alors vers l’emplacement de la gare, peut-être au jardin des sapins, en tout cas assez près des plus basses maisons de la Faurie. L’Intendant du Dauphiné, Gaspard Louis Caze de la Bove habitait alors à Grenoble. Il était représenté à Gap par son sub-délégué Delafont. Ce dernier note le 29 septembre en haut de la première supplique :&lt;br /&gt;« …Monsieur l’Intendant a vu l’endroit dans sa tournée et a promis à la communauté que Messieurs les ingénieurs s’en occuperaient… »&lt;br /&gt;Le 1 octobre suivant, depuis Valence, Caze renvoie cette supplique à l’ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, Rolland, pour qu’il vérifie l’état des lieux et donne son avis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’il reçoit la supplique de Jean Antoine Borel, datée du 20 novembre, Caze agit de même ; il la renvoie à Rolland pour confirmation le 5 décembre 1785.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rolland, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, habite aussi à Grenoble et trouve que la Faurie est bien loin. La 12 mars 1786 il avertit donc la communauté de Saint André qu’il a délégué Chapuis, ingénieur au département de Gap pour étudier la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapuis vient visiter le cours du grand Buëch le 30 août suivant. Son rapport est très favorable à une protection contre les eaux du torrent ; aussi le 12 septembre 1786, Caze désigne Rolland pour dresser les plans et devis des digues à construire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rolland, une fois encore, confie ce travail à Chapuis. Il faudra attendre le 1° août 1787 pour que cet ingénieur présente un devis pour la construction de deux digues :&lt;br /&gt; L’une de 160 toises (environ 320 mètres)&lt;br /&gt; L’autre de 360 toises (environ 730 mètres)&lt;br /&gt; Total de la dépense 52 563 livres 10 sol 1 denier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces plans et devis sont approuvés par Caze. Le 20 septembre suivant, L’Intendant décide que ces plans, devis et détails seront vus et examinés par une assemblée des Ordres de la communauté de Saint André en Bôchaine qui les acceptera ou les refusera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette assemblée se tient le 26 décembre 1787 sur la place publique de la Faurie. S’y retrouvent une trentaine de notables de la communauté qui « approuvent le plan, profils et devis…auquel ils ont député pour passer leur soumission au nom de cette communauté, les personnes de sieur Philippe Robin du Villard, seigneur du Villard et Notre Dames, sieur Jean Antoine Morgan (notaire aux Granges), sieur Jacques Bernard, sieur Bertran et sieur Jacques Malcor, tous notables habitant de cette communauté de supporter les deux tiers de la dépense qu’occasionnerait la construction des digues dont il s’agit .»&lt;br /&gt;Le 30 décembre suivant, ces cinq notables apposent leur acceptation au bas de l’ordonnance de Caze du 20 septembre, sous réserve que la communauté ne paie que les deux tiers de la dépense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être est-ce à cause des rigueurs de l’hiver que ce dossier accepté ne reviendra à Delafont que le 28 mars 1788. Celui-ci l’adresse immédiatement à Caze en ce plaignant de ce contretemps et il demande à l’Intendant d’ordonner rapidement l’adjudication des travaux car le Buëch fait de continuelles incursions hors de son lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement le dossier s’égarera. L’été arrivé, les notables de Saint André n’en ayant aucune nouvelle s’en inquiètent… on en retrouve traces. Alors Rolland, le 19 août 1788 prend le parti d’envoyer un duplicata du devis à Caze en lui renouvelant « de hâter l’adjudication » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette adjudication n’aura lieu pourtant, que le 26 avril 1790, soit plus d’un an et demi plus tard. Cela s’explique par l’écroulement de l’ancien régime au cours de l’année 1789. La communauté de Saint André est devenue commune. Elle a élue son premier conseil municipal et a pour maire Philippe Robin du Villard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 26 avril 1790, ce sont donc déplacés à la Faurie l’ingénieur en chef Rolland, son second Chapuis et l’abbé de la Salcette qui dirige l’adjudication. Les travaux sont finalement confiés à quatre entrepreneurs différents : P.Cales ; Cousin ;Bertran et Malcor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ingénieur en chef Rolland et l’abbé de la Salcette profitent de ce déplacement pour aller inspecter la digue commencée par Jean Antoine Borel en 1785. Le 15 mai suivant, de retour à Grenoble, il dresse un rapport très favorable sur cet ouvrage :&lt;br /&gt;«construction bonne, il reste à l’élever d’un pied (32 à 34 cm) et à fortifier les jetées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encouragé par cette bonne note Jean Antoine Borel revient à la charge et le 6 juin 1790 il adresse une nouvelle supplique à « Monseigneur de la commission interne des états du Dauphiné » car il n’y a plus d’Intendant. Il n’a pu terminer sa digue de 50 toises (environ 100 mètres) faute de moyens. Il demande une aide pour pouvoir la continuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne savons pas si le sieur Borel obtint satisfaction. Ce que nous savons par contre, c’est que le Buëch ne fut guerre content de se voir emprisonné : le 29 octobre 1790 il emporta une partie de la digue de l’entrepreneur Cales, coté Levas, et le 14 mars 1791 il renouvela ses effets coté Prés du Buëch. Le dossier relatif à la construction des premières digues de la Faurie (c133) s’arrête à cette date (il faudrait chercher la suite ailleurs). Nous disons « premières digues » car avec respectivement 730 et 325 mètres de long, elles étaient loin d’atteindre le rif d’Agnielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pensons que la plus longue est celle qui va de la Tourna au pied des Levas. Plus tard il y eu une reprise au niveau du Leyçol, puis une nouvelle du Leyçol jusqu’au pont de Saint André. Le pont en pierre emporté en 1954 avait juste 86 ans, il datait de 1868.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est vers cette époque que l’endiguement du Buëch étant terminé ou presque (dans certains secteurs les digues ne furent jamais achevées comme à la Pra) a pu donner à la nouvelle route de la Croix Haute son tracé définitif. Elle pouvait désormais s’aventurer le long du torrent sans risquer d’être emportées par des crues.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28332407-114796697454948797?l=addlf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://addlf.blogspot.com/feeds/114796697454948797/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28332407&amp;postID=114796697454948797' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28332407/posts/default/114796697454948797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28332407/posts/default/114796697454948797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://addlf.blogspot.com/2006/05/blog-post_18.html' title=''/><author><name>Levaleton</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06822167391489609178</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28332407.post-114796674103188240</id><published>2006-05-18T08:39:00.000-07:00</published><updated>2006-05-18T08:39:01.040-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://addlf.blogspot.com/"&gt;A.D.D.L.F.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;LE BUECH&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Buëch traverse la commune de La Faurie sur une longueur de 5 kilomètres. En regardant la carte IGN correspondante, on constate que le fond de la vallée est occupée par des terrains cultivés depuis la construction des digues. La construction de ces dernières a contribué au développement du village.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces plaines sont cadastrées sous les noms de :&lt;br /&gt;Prés du Buëch, les Levas, le Leyçol, Prés du Four, la Pra, Pré la Chèvre, l’Iscle, Sisteron et Parric, Brigadel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces 10 dernières années, des crues très importantes, suite aux très fortes pluies qui se sont abattues sur le bassin versant, ont endommagées irrémédiablement les digues. Cela a créer des brèches de plusieurs dizaines de mètres, laissant l’eau creuser et emporter la terre arable, menaçant les habitations par endroit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des travaux très importants et  très onéreux ont été effectués pour protéger les habitations. Mais, à ce jour, aucune démarche n’a été entreprise pour maintenir en état un patrimoine que nos ancêtres ont mis des années à créer et préserver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si rien n’est  entrepris et si le climat reste aussi capricieux, on peut craindre que le paysage de la commune soit irrémédiablement dégradé et déprécié, que la végétation, les voies de circulation, le vie agricole disparaissent pour laisser place aux cailloux et à l’abandon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant que ces terres étaient à l’arrosage et constituées en grande partie de limons, leur fertilité n’a pas échappée au classement en bonnes terres par les services du cadastre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre devoir est donc bien de protéger ce patrimoine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28332407-114796674103188240?l=addlf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://addlf.blogspot.com/feeds/114796674103188240/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28332407&amp;postID=114796674103188240' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28332407/posts/default/114796674103188240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28332407/posts/default/114796674103188240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://addlf.blogspot.com/2006/05/blog-post.html' title=''/><author><name>Levaleton</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06822167391489609178</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28332407.post-114796561390898375</id><published>2006-05-18T08:10:00.000-07:00</published><updated>2006-05-18T08:20:13.916-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="file:///F:/MES%20DOC/ASSOCIATION/logo.jpg" alt="" /&gt;&lt;br /&gt;Communication de&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana; font-weight: bold; color: rgb(0, 102, 0);"&gt;l&lt;/span&gt;’&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: verdana; color: rgb(0, 102, 0);"&gt;Association pour le Développement Durable de La Faurie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;en « Bôchaîne »&lt;br /&gt;à l’ensemble des habitants de la commune.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Notre association a été crée le 28/12/2003 avec pour objectifs de favoriser la participation des habitants aux choix de développement et d’aménagement en mettant en commun les problèmes, les idées, les réflexions de chacun pour proposer et accompagner des projets de développement et d’aménagement du pays, qui prennent en compte ses atouts, anticipe et préserve l’avenir. Cette association souhaite favoriser les échanges d’expérience et de rencontre avec les habitants d’autres communes du Bôchaîne s’inscrivant dans une dynamique de développement durable. Elle souhaite contribuer à la connaissance du pays en valorisant les métiers d’autrefois, les savoir faire, les ressources naturelles et les richesses patrimoniales en général. Enfin elle ne souhaite en aucune façon intervenir comme un contre pouvoir des autorités légalement constituées par le suffrage universel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;   &lt;li&gt;Les membres fondateurs sont : Christiane ACANFORA, Alain BOURRAS, Jean-Louis COMBE, Alain CORREARD, Henri GUAYRAUD, Colette GRAS-PLOUVIER, Jérémy MORGAN, Nicole PINET, Roger PINET, André REYNAUD, Maxime REYNAUD, Monique REYNAUD.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;   &lt;li&gt; Quatre groupes de travail ont été mis en place : digues, les routes et la circulation, patrimoine, développement touristique et fleurissement .&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;   &lt;li&gt; A l’actif de l’association dés à présent : &lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt;   &lt;li&gt; réalisation d’un dossier pour le rachat et la restauration de la gare avec prévision de création d’une « maison de pays » et d’un gîte. &lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt;   &lt;li&gt; Intervention pour la restauration des digues (dossiers déposés en préfecture) plus 2 articles parus dans le Dauphiné Libéré (17/18 avril 2004) qui s’intéresse particulièrement à la proximité du Buëch avec le pipeline d’éthylène qui est classé SEVESO.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt;   &lt;li&gt; Soirée Georges Brassens.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;Nous allons prochainement vous proposer un questionnaire simple pour recenser les thèmes que vous souhaiteriez voir abordés et développer. A ce effet vous pourrez remettre ce questionnaire à l’un des membres de l’association où le déposer dans une des 2 boite qui seront mises à votre disposition à la Boulangerie ou à la mairie.&lt;br /&gt;Nous prévoyons que les idées qui en ressortiront feront l’objet d’un débat lors d’une réunion publique au mois d’août. Nous sommes à votre disposition pour toute information complémentaire que vous souhaiteriez. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                Le Président&lt;br /&gt;                                André Reynaud&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28332407-114796561390898375?l=addlf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://addlf.blogspot.com/feeds/114796561390898375/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28332407&amp;postID=114796561390898375' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28332407/posts/default/114796561390898375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28332407/posts/default/114796561390898375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://addlf.blogspot.com/2006/05/communication-de-lassociation-pour-le.html' title=''/><author><name>Levaleton</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06822167391489609178</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
